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mercredi 22 nov 2017
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TG2V s’installe dans la durée.

Dimanche avait lieu l’habituel rendez-vous d’information et de sensibilisation au retour du train en terres gérômoises. Une nouvelle édition de « Faites du Train » qui célébrait au passage les 10 ans d’existence de l’association TG2V qui n’entend pas baisser les bras dans son combat et qui « s’inscrit désormais dans la durée », pour reprendre les mots de Robert Frayon.

Les derniers mois n’auront pourtant pas été faciles à vivre pour TG2V qui continuera à faire entendre sa voix et à militer pour la réouverture de la ligne Gérardmer-Bruyères en direction d’Epinal ou St Dié. « La fermeture de cette ligne était une erreur, un choix politique qui consistait à déshabiller Pierre pour rhabiller Paul. Aujourd’hui, on constate que la création de la gare TGV Lorraine de Louvigny est une autre de ces erreurs. Il y a déjà un nouveau projet pour créer une nouvelle gare à Vandières afin de remplacer la gare « betterave » de Louvigny. C’est à 20 km de l’actuel site, la Région et le Département militent pour ce projet et des structures recherchent des financements pour le réaliser », explique Robert Frayon.

« Il y a des sous »

Robert Frayon et TG2V savent qu’il y a encore de quoi espérer et que le combat n’est fini.

Et de poursuivre : « Ce que nous pensons, c’est que si l’on peut gâcher de l’argent pour une gare comme Louvigny et qu’un projet comme Vandière peut aboutir, c’est qu’il y a des sous pour remettre en service la ligne Gérardmer-Bruyères ». Alors même si TG2V est rarement invité à la table des concertations concernant l’avenir de la ligne et de la voie concernées, ce que l’association déplore fortement, nous gardons l’espoir. Les adhérents, toujours nombreux, soutiennent le projet et même si l’expérience des cars mis en place en 2014 n’a pas été concluante, elle n’est pas non plus éloquente pour TG2V : « Il n’y a quasiment eu aucune campagne de publicité, très peu de promotion pour faire savoir à la population que ces cars étaient mis en place. On ne peut pas se baser sur cette expérience pour tirer des conclusions », assure Robert Frayon.

« Conserver le statut de voie ferrée »

La suite des opérations pour TG2V va donc consister à veiller à ce que la Vallée de la Vologne reste dans le réseau ferré : « Nous nous opposons au classement en voie verte qui est une solution de facilité et qui ne garantit absolument pas la création d’emplois à l’avenir. La voie doit garder son statut de voie ferrée et ne doit pas être déclassée. Nous sommes prêts à entamer une procédure judiciaire si cela devait être le cas. Par ailleurs, avec le projet de fusion des Régions en 2015, il y aura peut-être une nouvelle équipe en place au Conseil avec laquelle nous pouvons espérer avancer », conclut Robert Frayon.

Retrouvez TG2V sur son site : http://www.tg2v.org/




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