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dimanche 19 nov 2017
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Compte-rendu de l’assemblée générale des cheminots retraités CGT.

Vendredi matin, la section des cheminots retraités CGT de Saint-Dié-des-Vosges, Bruyères et environs tenait ses assises annuelles au sein de la salle Carbonnar. Mais avant de revenir sur les faits marquants des situations nationales et internationales et des actions à mener, un traditionnel hommage a été rendu à Pierre Semard – secrétaire général de la Fédération CGT des Cheminots cheminot fusillé le 7 mars 1942 à Evreux par les Nazis – avec le dépôt d’une gerbe de fleurs à côté de la plaque portant son nom, située à proximité de la gare SCNF. Les 36 personnes présentes se sont ensuite rendues à la salle Carbonnar, où Lucien Fritz a présenté les nombreux points qui composaient son rapport moral. Il est notamment revenu sur les terribles événements de Charlie Hebdo ainsi que sur la situation politique et économique française, où selon lui « chacun fait l’amer constat que la situation politique et économique n’est pas celle du changement tant attendu. D’un côté, la précarité, la pauvreté et le nombre de sans-emploi augmentent inexorablement et de l’autre la richesse explose, seuls les actionnaires sont gagnants ».

Concernant la SCNF, il dénonça l’attaque contre le paiement trimestriel à échoir des pensions et contre le taux T2, mais également la remise en cause des facilités de circulation dont bénéficient les cheminots. Plus proche de Saint-Dié-des-Vosges, c’est le transfert sur route de certaines dessertes, notamment la ligne 14, la ligne 18, la fermeture du bureau de vente de Rambervillers et la suppression d’arrêts que Lucien Fritz déplora, de même que l’arrêt de la desserte bus reliant Bruyères à Gérardmer, la fin des arrêts de bus à Lusse à compter du 20 février dernier – après une expérience d’un an et au motif d’une fréquentation insuffisante – et la consultation jugée « incongrue » quant à la gare d’interconnexion de Vandières, où d’après ses mots « Masseret fait capoter la réalisation d’un projet bouclé sous pretexte d’un « non » majoritaire : il faut construire cette gare ! ».

Rappelant que la CGT est une force incontournable de la vie économique et sociale, il réitéra sa volonté de mener une bataille des idées « sans relâche », qui prend notamment la forme d’une journée de mobilisation interprofessionnelle, qui aura lieu le jeudi 9 avril 2015 à Epinal à 14h30 et où y seront revendiqués la revalorisation significative des pensions, le retour à la revalorisation annuelle des pensions au 1er janvier de l’année ainsi que l’amélioration du pouvoir d’achat. Elle sera suivie de journées d’action similaires, respectivement le 1er mai à Mirecourt et le 3 juin à Paris, avec le grand rassemblement à l’appel de l’Union Confédérale des Retraités CGT. Un long rapport moral qui fut suivi du repas de la fraternité.

J.J.




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