Search
samedi 18 nov 2017
  • :
  • :

Rencontre fructueuse entre l’auteur Jean-Paul Didierlaurent et les élèves du collège Souhait ce lundi.

Jean-Paul Didierlaurent a débuté l’écriture il y a maintenant près de 20 ans. Après s’être pris de passion pour la lecture vers l’âge de 20 ans, lorsqu’il découvra l’oeuvre de Stephen King, c’est lors de l’année 1997 que ce Vosgien originaire de La Bresse a écrit ses premières nouvelles. Il participa ensuite à de nombreux concours de nouvelles – remportant notamment le prix « Henri Thomas » à Saint-Dié-des-Vosges – et de fil en aiguille il s’attela à la rédaction de son premier roman, intitulé « Le liseur du 6h27 » et paru aux éditions Au Diable Vauvert le 5 mai 2014. Un coup d’essai qui s’est transformé en véritable coup de maître, puisqu’en à peine plus d’un an, l’ouvrage s’est vendu à plus de 60 000 exemplaires en France et a été traduit en 27 langues différentes ! Souvent défini comme étant un « conte moderne », il raconte l’histoire de Guillain Vignol – surnommé « vilain guignol » – un homme discret et traumatisé par ce surnom peu élégant travaillant au service pilon, où il y détruit des livres. Pour supporter ce travail, il sauve chaque jour quelques feuilles de la destruction. Pour s’y rendre, il prend tous les matins le train de 6h27, y découvrant un beau matin une clé USB contenant le texte d’une jeune inconnue. Tombant à la fois amoureux de cette dernière et de ses écrits, il décide de partir à sa recherche… Destiné à un large public, le roman a été récemment abordé par des élèves du collège Souhait, plus précisément par les classes de 4ème 3, de 3ème 3 et de 3ème 4. Et c’est pour échanger avec ces collégiens que Jean-Paul Didierlaurent s’est rendu hier matin à Saint-Dié-des-Vosges, se livrant avec enthousiasme au jeu des questions.

Des questions nombreuses qui témoignaient de l’intérêt porté par les élèves envers l’ouvrage, mais également envers le métier d’auteur : « Est-ce que les personnages du livre sont inspirés de personnes réelles », « Combien gagne un auteur ? » ou « Combien de temps avez-vous mis pour écrire votre livre ? ». « Je ne considère pas le fait d’être auteur comme un métier, mais plutôt comme une passion, bien que cela nécessite beaucoup de travail » a affirmé Jean-Paul Didierlaurent, définissant son style d’écriture comme étant « avant tout celui d’un nouvelliste, et non d’un romancier ». Pour les 4ème 3, cette rencontre fructueuse s’inscrivait dans le cadre d’un projet de classe portant sur la découverte des métiers du circuit du livre. Un projet derrière lequel on retrouve Aline Bondurand, professeur de Français de la classe de 4ème 3 et responsable de ce projet, Sandrine Deschamps, professeur de Technologie et professeur principal de cette même classe, et Prisca Rudatis, documentaliste au collège Souhait qui prit contact avec l’auteur bressaud. Tout au long de l’année scolaire, les élèves ont ainsi rencontré d’autres acteurs de la chaîne du livre, comme un illustrateur, un éditeur et un imprimeur. Le résultat du travail mené sur ce sujet sera visible le 19 juin, lors de la future Nuit des Etoiles organisée au collège Souhait avec l’association DENEB Astronomie.

J.J.




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *