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dimanche 19 nov 2017
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Conférence : « Pourquoi venir en Australie ? »

Cette interrogation simple était le titre retenu pour la conférence qu’a tenu Véronique Mandray hier soir à la Tour de la Liberté. Déodatienne d’origine, cette dernière vit désormais à Sydney, depuis 1991 et après 7 années passées en Californie. Travaillant dans les médias – tel que le Sydney morning herald – et le tourisme jusqu’à l’an passé, Véronique Mandray est actuellement guide, accueillant les visiteurs français en voyage en Australie. De passage en Déodatie, elle présenta ce mercredi au cours de son exposé les différentes caractéristiques de cet immense pays invité d’honneur du 26ème Festival International de Géographie, d’une superficie équivalente à 14 fois celle de la France. Devant une soixantaine de personnes, elle se livra en préambule à divers rappels historiques, précisant par exemple que les premiers colons se composaient très majoritairement de prisonniers. Elle se pencha ensuite sur les peuples aborigènes – la plus vieille culture au monde – envers lesquels subsistent encore aujourd’hui de nombreux clichés erronés.

Puis elle dressa un vaste portrait d’ensemble de l’Australie, présentant aussi bien les animaux caractéristiques du pays – kangourou, koala, ornithorynque, etc. – que ses différents climats – équatorial, tropical et tempéré pour les 3 principaux – ainsi que les principales grandes villes – Sydney, Melbourne, Alberta ou Darwin. Cette amoureuse de ce pays Anglo-Saxon où « les Français y sont très bien accueillis » évoqua également le coût de la vie – cher – les opportunités de carrières professionnelles ainsi que le système scolaire – très différent du notre. Une fois ce rapide, mais néanmoins complet tour d’horizon australien effectué, Véronique Mandray s’est livrée au jeu des questions. Elles ont notamment porté sur les différents Visa existants ou sur la meilleure époque pour visiter le pays. A savoir que chaque année, ce sont 129 000 Français qui débarquent en Australie, tandis qu’ils sont actuellement 70 000 à y vivre.

J.J.




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