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mercredi 17 jan 2018
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Ban-sur-Meurthe-Clefcy – Jacques Cuny expose ses photographies noir et blanc à « La Clef du Ban ». Du 15 octobre au 31 décembre 2015.

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De gauche à droite : Jacques Cuny, Yves Volpini, Eric et Corinne Laheurte, Guy Drocchi.

Bien connu en Déodatie pour ses nombreux films rendant hommage aux Hautes-Vosges et à ses habitants, le cinéaste léonardien Jacques Cuny expose quelques unes de ses photographies au Bistrot du Pays « La Clef du Ban » de Ban-sur-Meurthe-Clerfcy. Car avant de venir à la vidéo, en 1993, celui qui souhaite avant tout « parler de gens qui ne paraissent peut-être pas importants, mais qui, pour moi, ont de l’importance » a pratiqué la photographie de manière assidue, puisque entre 1981 et 1996, il réalisa rien de moins que 18 000 clichés, à raison d’une pellicule par semaine. Pellicule, car la photographie était alors argentique et non numérique. 18 000 images que Jacques Cuny a minutieusement classées, desquelles il en a choisi 17 pour constituer la présente exposition, visible depuis hier et jusqu’au 31 décembre prochain dans la salle de restauration de l’établissement labellisé et au combien opportun. Toutes issues de négatifs, ces photographies ont également comme point commun d’être en noir et blanc.

« En argentique, lorsque l’on travaille en noir et blanc, il faut penser en noir et blanc » a rappelé Jacques Cuny hier soir lors du vernissage, qui donna lieu à un tour d’horizon ponctué d’anecdotes de chacun de ces clichés, en présence notamment de Guy Drocchi, vice-président du Pays de la Déodatie et coordinateur local – avec Julia Cadic – du label Bistrot de Pays, du premier adjoint de Ban-sur-Meurthe-Clefcy Yves Volpini et bien entendu des gérants de la « Clef du Ban », Eric et Corinne Laheurte. Des photographies authentiques, dépeignant des scènes de vie et des personnages simples, qui ont su sur le moment capter l’oeil du photographe et vidéaste, qui rappela par ailleurs que « ce n’est pas par hasard que j’ai capturé ces moments et que je suis allé voir ces personnes, car je fonctionne avant tout à l’émotion », avant de préciser qu’il n’avait jamais eu recours à la reconstitution dans son travail. A ces 17 photographies, développées par Jacques Cuny dans son laboratoire, viennent s’ajouter la diffusion, sur écran, d’autres de ses nombreux clichés.

J.J.




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