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mercredi 18 oct 2017
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Première présentation publique de « Biedermann et les incendiaires » par « Les crieurs de nuit » ce jeudi à La Nef.

Depuis bientôt 3 ans, la compagnie de théâtre nancéienne « Les crieurs de nuit » est en résidence de création à La Nef. A raison d’une semaine tous les 2 à 3 mois, les 8 comédiens professionnels préparent leur propre interprétation de « Biedermann et les incendiaires », une pièce de Max Frisch jouée pour la première fois le 29 mars 1958 à Zurich. Un projet ambitieux financé par la DRAC Lorraine et la Ville de Saint-Dié-des-Vosges, pour lequel ils sont aidés de 15 comédiens amateurs locaux assurant le choeur parlé, coachés par les comédiens de la troupe et son équipe d’encadrement. Cette interprétation, qui a notamment comme particularités d’avoir été retraduite de l’allemand au français par Jean-Marc Chassard et d’être la première produite avec l’épilogue, a été présentée ce jeudi soir au public de La Nef, venu nombreux pour l’occasion, de même que l’après-midi, cette fois-ci en présence de collégiens et lycéens. Une présentation organisée à maintenant moins de 3 mois de la première, qui aura lieu le samedi 23 janvier prochain à l’Espace Georges-Sadoul. Durant un peu plus d’une heure, l’assemblée a pu découvrir ce projet, sans que soit toutefois dévoilée l’intégralité de son déroulement. Car hier, le but était d’à la fois susciter l’intérêt du public quant à cette nouvelle interprétation, mais aussi de donner lieu à un moment d’échange avec les différents intervenants de la pièce. « L’interaction entre le public et les acteurs est l’une des particularités et l’une des chances du spectacle vivant » a par ailleurs affirmé à ce propos Danièle Cuny, chargée de diffusion du spectacle. Après la seconde présentation gratuite du jeudi 7 janvier 2016 et la première déodatienne, « Les crieurs de nuit » effectueront une dizaine de dates à travers la région, pour ensuite se produire dans toute la France. Plus de renseignements sur la page Internet de l’Espace Georges-Sadoul.

« La multiplication des incendies angoisse fortement M. Biedermann. Depuis quelques temps, des incendiaires rôdent. Sa maison risque-t-elle de flamber ? C’est qu’il se sent un peu « coupable » Monsieur Biedermann ! Il s’est grassement enrichi par le commerce d’une lotion capillaire dont il a licencié sans scrupule l’inventeur… et voilà que dès la première scène, on sonne à sa porte… Devant sa femme pétrifiée, Biedermann voit entrer chez lui un certain Niaff, lutteur de foire et Ferrassier, maître d’hôtel ; deux lascars, évidemment incendiaires, surveillés de loin par le choeur des pompiers, sous le regard malicieux de la bonne. Une comédie rythmée par une musique en direct, un texte drôle et satirique à souhait. »

J.J.




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