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mercredi 25 avr 2018
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Restauration scolaire : la position d’Union Pour Saint-Dié.

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Le groupe Union Pour Saint-Dié a tenu à exprimer sa position quant au débat national relatif à la restauration scolaire, à travers le communiqué suivant :

« Depuis plusieurs mois, les repas proposés par la restauration scolaire sont au cœur d’un débat national.

Cet été, le député UDI Yves Jego a repris une idée de François Bayrou en proposant de généraliser la possibilité de choisir entre un menu végétarien et un menu comprenant de la viande.

Dans ce contexte, quelle est la position d’UPS sur ce sujet d’actualité ?

Il faut d’abord préciser que la restauration scolaire constitue un « service public facultatif » et qu’aucune obligation ne contraint les communes en matière de menus. Les collectivités peuvent donc l’organiser librement mais en respectant les impératifs du service public.

Pour notre part, nous tenons fermement au principe de Laïcité, inscrit dans la loi de 1905 mais aussi dans celle de 2004 qui interdit toute manifestation ostentatoire d’une appartenance religieuse au sein des écoles de la République.

Pour UPS, l’Etat et les collectivités doivent, aujourd’hui plus que jamais, rester neutres et ne pas céder aux demandes allant à l’encontre de nos valeurs républicaines.

Aussi, nous estimons que notre ville doit proposer un choix entre, d’une part, un menu comprenant de la viande ou du poisson et, d’autre part, un menu végétarien complet et équilibré.

L’école de la République ne doit laisser aucun enfant sur le bord de la route. C’est une question d’éthique, de justice et d’égalité des chances. A l’opposé des positions dogmatiques, la liberté de choisir entre deux repas consacre le principe du libre arbitre : tout le monde peut s’y retrouver et contribuer, ainsi, au « vivre ensemble ». »




2 réactions sur “Restauration scolaire : la position d’Union Pour Saint-Dié.

  1. Yvon

    @Jupiter :
    Ne pas confondre repas végétarien avec régime végétalien, car dans le premier cas il peut y avoir des produits d’origine animale – hors viande – tels que les œufs et les produits laitiers. Il n’y a donc aucun risque de carences pour les petits. D’ailleurs, rien n’empêcherait les enfants d’alterner entre les deux types de repas.

    répondre

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