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mardi 30 août 2016
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Un petit déjeuner littéraire partagé par 150 personnes.

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Agrégé de Lettres Modernes, Philippe Claudel participait ce samedi matin à un petit déjeuner littéraire déodatien, partagé par plus de 150 personnes à la Tour de la Liberté. Romancier, nouvelliste, réalisateur et scénariste, le Dombaslois était présent en terres déodatiennes pour y présenter son tout nouvel ouvrage, « L’Arbre du pays Toraja », qui vient de paraître aux éditions Stock. Se penchant sur la vie d’un cinéaste au mitan, le roman célèbre les promesses de la vie et soulève de nombreuses questions, telles que qu’est-ce « Que cela signifie d’être vivant ? », « Est-on pleinement vivement lorsqu’on respire, marche, mange ou rêve ? » ou « Quel est le plus haut degré du vivant ? » Des questions sur lesquelles l’auteur a eu le loisir de revenir lors de cette rencontre littéraire ayant d’ordinaire lieu lors du Festival International de Géographie.

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Une infidélité au festival déodatien afin « de répondre à une forte demande dans ce domaine », comme l’explique Olivier Huguenot de la librairie Le Neuf, co-organisateur avec le CEPAGRAP de ce petit-déjeuner au succès fulgurant. En effet, en seulement 3 petits jours, plus aucune place n’était disponible. Car pour des mesures de sécurité, ces dernières ont été limitées à 150. « Mais on aurait pu remplir sans problème une salle de plus grande capacité » assure Emmanuel Antoine, directeur du CEPAGRAP. Il faut dire que Philippe Claudel et son oeuvre sont particulièrement appréciés à Saint-Dié-des-Vosges, une ville qui ne lui est pas étrangère, bien au contraire. Nombreux étaient ainsi désireux de découvrir ce 14ème roman et d’échanger avec son auteur. A noter enfin que 2 autres petits déjeuners littéraires déodatiens sont d’ores et déjà programmés. Ils se tiendront au premier étage de la librairie Le Neuf les samedis 12 mars et 21 mai prochains, et mettront respectivement à l’honneur Richard Rognet ainsi que la lauréate du Prix Erckmann-Chatrian Hélène Gestern.

J.J.




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