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mardi 22 août 2017
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Le cimetière de la Côte Calot étudié avec une approche photographique.

Projet_Photo_Jules-Ferry_03

Chaque année scolaire, les enseignants du lycée Jules-Ferry Didier Mathieu et Aline Etienne, respectivement d’Histoire-Géographie et de Français et Latin, font travailler une partie de leurs élèves sur la Grande Guerre, au moyen d’une approche à la fois historique et artistique. Artistique, car les recherches menées par les lycéens étaient complétées par un volet théatral. Mais pour 2016, ils ont décidé de proposer un projet totalement nouveau à 12 élèves de Seconde. Et bien que la forme change cette année, le fond reste le même, puisqu’il s’agira toujours de mêler l’Histoire à l’Art. Point de théâtre au programme cependant, puisque c’est vers la photographie qu’ils se sont cette fois-ci tournés. A cette occasion, ils ont fait appel à Maxime Perrotey, photographe professionnel intervenant notamment au CEPAGRAP. Et bien que la Première Guerre mondiale ne soit pas exclue du sujet, elle ne constitue toutefois plus la thématique centrale de ce projet transversal.

Consacré à l’histoire et au patrimoine locaux, ce dernier amène les adolescents à se pencher sur différentes époques, à travers les nombreuses tombes anciennes du cimetière déodatien de la Côte Calot, où reposent notamment les frères Abel et Jules Ferry, Albert Ronsin et Pierre Evrat. Depuis la rentrée de janvier, chaque lundi matin les lycéens alternent les séances de travail en classe ou sur le terrain. Hier, ils ont réalisé leurs premières photographies en maniant les sténopés – dispositif optique fabriqué avec une boîte percée d’un trou de très faible diamètre permettant d’obtenir un appareil photographique dérivé de la « camera obscura » – dans les allées du cimetière de la rive droite déodatienne. Dans les semaines à venir, ils travailleront également en argentique et en numérique, ceci afin de diversifier les approches photographiques. Au terme des séances, et après une sélection préalable, les images produites au fil des mois feront l’objet d’une exposition, qui se matérialisera quant à elle à la fin de l’année scolaire.

J.J.




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