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vendredi 19 jan 2018
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Dominique Heurtel, un aquarelliste avec le souci du détail

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Portrait_Dominique_Heurtel (5)

Bien connu à Saint-Dié-des-Vosges, Dominique Heurtel s’adonne à sa passion de l’aquarelle voilà maintenant une dizaine d’années, après s’être essayé à la peinture à l’huile puis à l’acrylique.

Dès sa tendre enfance, cet autodidacte convaincu s’est passionné pour le dessin. « Quand j’étais gamin, je voulais devenir dessinateur publicitaire. Mais faute de moyens, je suis entré dans une école de dessin industriel. C’est en rentrant de mon service militaire que j’ai commencé la peinture » explique l’artiste-peintre, qui s’épanouit pleinement à travers l’aquarelle. « J’ai trouvé ce que je recherchais avec l’aquarelle, car cela me permet de m’exprimer comme je le souhaite. C’est à dire à travers des peintures très détaillées, qui se rapprochent le plus possible de la photographie. Je me suis d’ailleurs beaucoup inspiré de Thierry Duval, un grand aquarelliste parisien. Mes aquarelles ne ressemblent donc pas aux aquarelles très diluées et gorgées d’eau. J’ai tout appris moi même, en observant d’autres artistes, avec des livres et des tutoriels sur Internet. J’aime représenter un peu tous les sujets, tout ce qui me plait. Originaire de Rouen, j’ai réalisé un certain nombre de toiles sur ma ville natale. J’apprécie également les lieux et choses abandonnées, comme les voitures. »

Très minutieux et précis, Dominique Heurtel passe entre 30 à 40 heures sur chacune de ses oeuvres. Souvent le soir, en rentrant de sa journée de travail, ou le week-end. « J’ai aménagé un atelier chez moi. Je peints pratiquement tous les soirs. Dans tous les cas, je consacre du temps à la peinture et à mes toiles chaque semaine. » Ses toiles, le Forfelet les a déjà exposé à 2 reprises. Lors la Semaine des Arts de la Vallée de la Haute-Meurthe et le salon déodatien du Groupement Artistique Vosgien. Et depuis bientôt 2 ans, Dominique Heurtel transmet sa passion de l’aquarelle à une dizaine d’élèves de l’atelier Willy. « J’ai rencontré Willy en 2013. Le contact est immédiatement passé entre nous. J’interviens à l’atelier chaque mercredi et chaque vendredi après-midi. J’essaie de transmettre ce que j’ai appris avec pédagogie. Ce qui, en tant qu’autodidacte, n’était pas forcément évident au départ. Ces derniers temps, je prépare ma future exposition. En novembre prochain, j’exposerai pas moins de 50 oeuvres inédites au sein de la salle Emille-Gallé. J’en ai déjà terminé 42, mais il me reste encore du pain sur la planche ! »

J.J.




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