Search
vendredi 19 oct 2018
  • :
  • :

Albert Camus et Maria Casarès, les amants du Grand-Valtin "Tu me vertiges"

image_pdfimage_print

cam

L’histoire est restée confidentielle et pourtant elle relève quasiment du patrimoine local. La transmission orale et populaire en a pourtant « fait » plus pour des invités moins révélateurs que ce que pouvaient être les Vosges il y a 60 ans…et plus.

Dans le blog https://camusauquotidien.blogspot.fr/search/label/Camus%20en%201950

On apprend que les deux amants Albert Camus (écrivain, romancier ) et  Maria Casarès (comédienne et actrice de cinéma) ses sont cachés en 1950 à l’hôtel La Clanche d’or au Grand Valtin, hameau vosgien entre Gérardmer et Fraize. La romance entre les deux célébrités a duré toute une vie… et presque 3 semaines dans les Vosges. L’auberge n’existe plus depuis des décennies mais la bâtisse subsiste sur le bord de la route (elle eu une seconde heure de gloire avec la création d’un établissement de nuit dans les années 70).

Outre l’écriture de ses romans, ses essais et pièces de théatre, Camus passa une grande partie de sa vie à correspondre avec ses proches….et ses multiples maitresses.  Ainsi on apprend qu’il envoya depuis La Grand-Valtin une lettre à Janine et Michel Gallimard ( ses éditeurs) , à Jean Sénac (poète) et Francine Camus, pianiste célèbre qui fut sa seconde épouse.

La passion amoureuse entre ces deux figures de la culture française d’après-guerre fut stoppée nette suite à la mort de Albert Camus dans un accident de voiture en 1960 avec Michel Gallimard. Maria Casarès est quant à elle décédée en 1996 avouant que l’écrivain fut l’homme de sa vie. Visiblement, beaucoup d’amours cachées sont passés par les coins et recoins de la montagne vosgienne.

Note : Après avoir longtemps hésité, la fille du Nobel de littérature a donné l’autorisation ( en novembre 2017) à Gallimard de publier les lettres de son père à sa maîtresse, la comédienne Maria Casarès. 865 missives, qui font découvrir une facette nouvelle de l’écrivain. Et une formidable littérature de la passion.




2 réactions sur “Albert Camus et Maria Casarès, les amants du Grand-Valtin

  1. JUPITER

    voici ce qu’il ecrivait à son épouse Francine alors qu’il était au Grand Valtin avec sa maitresse!! »le silense règne;mais l’hotel a oublié d’etre confortable; quel plaisir de se laver dans une cuvette grande comme un bol, de se rendre aux WC de bois vermoulu séparés de la chambre!les villageois ont l’air d bouledogues aimables et les beaux visages se comptent sur une patte d’oie!!! »… »ici,le néant extérieur: plus la pluie et l’immonde laideur des etres en général….!!!!!

    répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.