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lundi 16 juil 2018
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L’art urbain expliqué aux écoliers de Baldensperger à travers une fresque éphémère

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La Galerie 36ème Art et Vosgelis avaient noué un premier partenariat en octobre dernier, duquel était née la grande fresque de DULK sur la façade de l’un des immeubles du quartier Saint-Roch (voir notre précédent article).

Fort de ce partenariat fructueux, la galerie d’art urbain et la bailleur social se sont associés à nouveau en proposant un projet de médiation culturelle à destination des élèves de l’école élémentaire Fernand-Baldensperger. L’objectif de ce projet étant de permettre aux jeunes écoliers de se familiariser avec l’art urbain, d’en connaître les grandes lignes et principes… de la réflexion à la réalisation. Dans ce cadre, Jennifer Fangille, l’une des 2 forces vives de la Galerie 36ème Art avec Romain Durain, a animé des interventions régulières auprès des classes de CE1-CE2 et CM1-CM2, qui ont permis d’échanger sur le sujet mais aussi de créer et initier une réflexion autour d’un projet artistique commun.

Concrètement et pour faire écho aux inspirations de DULK, dont la fresque déodatienne revisite la célèbre fable du corbeau et du renard, des ateliers artistiques ont amené les écoliers à réinterpréter à leur manière la célèbre fable de La Fontaine. Ceci au moyen du collage, une technique de base de l’art urbain à la fois facilement maîtrisable par un enfant et riche en possibilités. Chacun y est donc allé de sa représentation d’un animal, qu’il soit existant ou imagine. L’ensemble de ces créations colorées ont ensuite été collées sur le bâtiment 22 de la rue Jean-Gazin, créant ainsi une oeuvre urbaine éphémère. Ephémère, car ce même bâtiment 22 sera démoli à la prochaine rentrée de septembre.

De plus, des mallettes pédagogiques, entièrement conçues et réalisées par Jennifer Fangille, ont été remises à la directrice de l’école ce jeudi après-midi, en présence de l’adjointe à la Culture Claude Kiener, du directeur de l’agence Vosgelis de Saint-Dié-des-Vosges Julien Perrin, des élèves et de leurs enseignants. Financées par le bailleur social, ces mallettes contiennent de nombreux éléments et de nombreuses idées permettant de poursuivre l’aventure « street-art » l’année prochaine.

J.J.




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