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jeudi 15 nov 2018
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Union Pour Saint-Dié : « On ne peut pas se permettre de casser ce qui fonctionne »

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UPS_Jardin_Simone-Veil_Skatepark

De gauche à droite : Sophie Taesch, Jean-Louis Bourdon, Christine Urbès, Michel Cacclin, Sébastien Rochotte et Serge Vincent, tous membres et élus pour les 5 derniers d’entre eux du groupe d’opposition Union Pour Saint-Dié, se sont exprimés vis à vis du Jardin Simone-Veil et du futur skatepark ce mardi.

Des élus et membres du groupe Union Pour Saint-Dié se sont rendus au parc Jean-Mansuy du temps de midi ce mardi, afin de revenir sur le Jardin Simone-Veil puis d’évoquer le futur skatepark déodatien.

« Nous avons toujours souhaité un parc pour les enfants. Mais ce qui nous fait réagir, c’est le coût de cet investissement, qui se chiffre à près de 2 millions d’euros. 10 jours après son inauguration, le parc appelle à plusieurs commentaires. D’une part que la voirie fonctionnait bien dans cette zone. On aurait donc pu la laisser en l’état, surtout que selon nous elle fonctionne moins bien désormais. En laissant l’ancienne voirie, la somme de 800 000 euros aurait ainsi été économisée. En ce qui concerne le parc en lui même, les jeux d’eaux sont déjà fermés (NDLR : temporairement jusqu’en milieu de semaine), et le sol de l’aire des jeux d’eau semble un peu rugueuse, voire râpeuse. Au bout de quelques jours, on constate déjà des imperfections. On a donc un résultat très moyen. De plus, il est très difficile d’y trouver de l’ombre. Selon nous, il fallait garder les arbres qui ont été abattus » insiste Serge Vincent, chef de file et porte parole du groupe municipal d’opposition.

Ce dernier de se tourner ensuite vers les travaux d’aménagement du skatepark, qui ont récemment débuté à proximité de l’Espace François-Mitterrand. « Le skatepark coûtera pas moins de 500 000 euros, une somme que nous trouvons très élevée pour ce type d’équipement. Et comme de nombreux Déodatiens, nous sommes révoltés que des arbres ont été coupés à cet endroit avec nos impôts. A la place il n’y aura que du béton, sachant que l‘allée de tilleuls le long de la Meurthe était très appréciée. L’actuelle politique municipale est une politique hors sol, qui ne prend pas en considération l’avis des habitants. Depuis maintenant 4 ans et demi, on casse tout ce qui fonctionne à Saint-Dié-des-Vosges. Aujourd’hui nous sommes très fâchés, car on ne peut pas se permettre de casser tout ce qui fonctionne, tout ce que les maires précédents ont fait. »

Et la conseillère municipale Christine Urbès d’ajouter que « ce projet de skatepark aurait du être porté par la Communauté d’Agglomération, et non la Ville. Cet équipement ayant pour vocation de rayonner jusqu’au Luxembourg, cela devrait donc être un équipement intercommunal. Et puis le skatepark aurait pu être situé dans une autre commune que la ville centre. »

J.J.




Une réaction sur “Union Pour Saint-Dié : « On ne peut pas se permettre de casser ce qui fonctionne »

  1. claude

    il est évident que notre ville à la folie des grandeurs alors que l’on parle constamment de faire des économies
    si un parc un peu plus grand pour enfants était certes nécessaire le coût aurait pu être moindre – il y a d’autres urgences de travaux dans st dié notamment de nombreuses rues en très mauvais état qui servent à tout le monde.
    de plus il devient urgent que le parc Simone Veil soit clôturé sur tout son pourtour et équipé de portillons fermant à clé dès 22 heures pour la tranquillité des riverains car il est à craindre qu’il subisse très rapidement des dégradations.
    mais l’avis des Deodatiens ne compte guère.

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