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mercredi 19 sept 2018
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Deux nouveaux jardins en cours d’aménagement à Saint-Dié-des-Vosges

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Travaux_Parc_Camille-Sée_Kellermann (6)

Dernier vestige des grands ensemble construits dans les années 60, le bâtiment Bourgogne du quartier Kellermann a été démoli en avril 2016.

Près de 2 ans et demi plus tard, son emprise d’une surface d’environ 6500 m² va accueillir un parc, ou plutôt un jardin, dont l’aménagement sera mené en tenant compte des suggestions émanant du Conseil Citoyen du quartier. Un nouveau parc déodatien baptisé Jardin Camille-Sée, juriste et homme politique français notamment connu comme promoteur de l’enseignement secondaire pour les jeunes filles, « un nom proposé par le conseiller municipal d’opposition Michel Cacclin, membre de la commission d’odonymie » souligne le maire David Valence, qui s’est rendu mardi matin sur le chantier avec l’adjointe aux Parcs et jardins Claude Kiener et l’adjoint aux Travaux Patrick Zanchetta.

Concrètement, le Jardin Camille-Sée se composera d’une grande table de pique-nique; de mobiliers urbains en béton; de quelques structures de jeux pour enfant; d’une place centrale avec un chemin d’accès à rampe pour les personnes à mobilité réduite; de petites barrières pour limiter l’accès aux 2 roues motorisées; d’un verger partagé qui, comme à Saint-Roch, sera planté en concertation avec les Croqueurs de Pommes; de 25 autres arbres, d’essences fruitières et indigènes, dont la moitié seront comestibles comme l’ont précisé les concepteurs paysagistes Mélanie Pennel et Julien Berbin, qui se sont tous 2 chargés d’effectuer un diagnostic pour définir la physionomie du Jardin Camille-Sée.

De plus, l’aménagement du parc s’accompagnera de travaux de voirie visant à ralentir la vitesse des véhicules et sécuriser les abords de l’école primaire Vincent-Auriol, située à seulement quelques mètres du futur parc. La largeur de la chaussée sera ainsi réduite, la rue Marcel-Rogé passera à sens unique et un plateau surélevé sera réalisé. « Cela s’inscrit dans la continuité de notre démarche de sécurisation des écoles » insiste Patrick Zanchetta. Au total, l’aménagement du Jardin Camille-Sée et les travaux de voirie allant de pair représentent la somme de 491 000 euros, dont la moitié sera financée via une subvention de l’Etat au titre de la Politique de la Ville.

En parallèle, un autre parc – jardin va prochainement voir le jour à Saint-Dié-des-Vosges, à l’Orme du côté de la rue des Alliés. Une parcelle boisée de 12 000 m² va y être aménagée, avec notamment l’installation de mobiliers issus de la filière bois locale, achetés au Pays de la Déodatie pour 11 600 euros, et là aussi la plantation d’arbres d’essences variées. L’idée derrière ce futur jardin, qui n’a pas encore de nom à l’heure actuelle, étant de mettre en valeur la flore existante. D’un coût d’environ 400 000 euros, ce chantier sera également financé à hauteur de 50% par l’Etat, toujours au titre de la Politique de la Ville. Et comme pour le Jardin Camille-Sée, un diagnostic préalable avait été mené par les 2 concepteurs paysagistes, qui prenait en considération l’avis des habitants du quartier. Dans les 2 cas, les travaux sont suivis par le bureau d’étude de la Communauté d’Agglomération.

« Ces investissements sont réalisés pour améliorer la qualité de vie des habitants des quartiers concernés, mais aussi pour renforcer la présence de la nature en ville » explique le premier magistrat à propos de ces futurs parcs déodatiens, qui pourraient être tous 2 inaugurés en fin d’année.

J.J.




3 réactions sur “Deux nouveaux jardins en cours d’aménagement à Saint-Dié-des-Vosges

  1. Seb

    Mr Valence, les déodatiens ont besoin de travail. Tous ces chantiers, ce n’est pas cela qui va nourrir des familles. L’été en grand ne m’intéresse pas du tout : c’est fait pour endormir les gens. Il faut prier pour vous afin que de bonnes décisions pour la communes soient prises.

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    1. Aldobrandi

      Pour mémoire -et ce sont les chiffres de Pôle Emploi-, le chômage à Saint-Dié-des-Vosges est passé de 14,9% en décembre 2013 (sous Pierret) à 11,8% en juillet 2018.
      C’est une des plus fortes baisses du chômage dans le Grand Est.
      La différence, c’est que Valence ne passe pas son temps à communiquer sur des créations d’emplois illusoires, contrairement à Pierret. Est-ce un mal?

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