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mardi 20 nov 2018
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Conseil municipal – La grand-messe des DSP Délégation des services publics

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cm12Réunion fleuve pour ce Conseil Municipal du 21 septembre avec 37 points inscrits à l’ordre du jour et trois questions diverses. Plus de trois heures montre en main… La présentation habituelle des rapports annuels des délégations de services publics ayant occupé la majeure partie de la soirée. Aux manettes de ce chapitre : l’adjoint aux finances, aux marchés publics et à l’état civil, Jean-Paul Besombes. L’élu au meilleur de sa forme, usant d’humour, tisane bio à proximité, afin de faire digérer au mieux les opérations.

Rien d’extraordinaire à retenir de cette réunion de rentrée… On retiendra toutefois certains sujets, notamment avec l’entrée en piste de dénominations de rues. La rue de La Bolle Prolongée devient la rue Germaine-Marchal, dévouée à l’accueil des blessées durant la Grande Guerre dans les rangs de la Croix Rouge, surnommée « l’ange blanc du foyer du soldat de Saint-Dié », ayant aussi participé à la renaissance du Théâtre du Peuple de Bussang… le quai de la Meurthe devient le quai Abel-Ferry, « neveu adoré » de Jules Ferry, et la rue du 12ème Régiment d’Artillerie Prolongée devient la rue Général Barrard, né à Charmes, décédé à Saint-Dié en 1937. Homme à la carrière militaire remarquable, Grand Officier de la Légion d’Honneur et beau-frère du maire de Saint-Dié de l’époque, Pierre Evrat.

Un soupçon d’attribution de subventions était également au programme dont une pincée a fait grincer des dents les rangs de l’Opposition, notamment Christine Urbès du groupe Union Pour Saint-Dié. 210 000 euros sont alloués à la Caisse des Écoles, 194 000 euros au CCAS et 3 000 euros à l’association des Jardins de la Chapelle Saint-Roch. « Un tel montant alloué à une association créée si récemment est contraire aux règles fixées », s’insurge la conseillère municipale. David Valence assure : « cette association et son président poursuivent les objectifs de l’ancienne association des « Amis » de la Chapelle. A ce titre, il semble logique de faire suivre cette subvention justifiée par l’organisation des événements sur le site. » Pas de quoi convaincre Christine Urbès.

Adjointe de quartier, déléguée au Cœur de Ville, à l’Urbanisme, au Commerce et à l’Artisanat, Dominique Chobaut revient sur ce vaste projet. Le moins que l’on puisse écrire, c’est qu’il avance à pas de géant. Pour l’heure, un état des lieux de ce qui a déjà été réalisé a été dressé. Des projets à court terme ont également été présentés : le pôle d’échange multimodal (PEM), des acquisitions immobilières, un projet de construction de logements quai Carnot, le lancement du site patrimonial remarquable (SPR), l’avenir de la place du Marché. Des études ont été annoncées sur l’habitat, sur la requalification des espaces publics du centre-ville pour mieux intégrer la Meurthe, les espaces verts et les mobilités douces, pour mieux connecter les quartiers à l’hypercentre, sur Raon-l’Etape et l’étude des futures friches hospitalières de Raon-l’Etape et de Senones, sur le logement dédié aux étudiants…

Place à la valse des rapports des DSP ensuite… Coup de projecteur sur AquaNova America, ses entrées, « un succès incontestable mais un équipement qui remplit des fonctions naturelles, rien de plus », insiste le premier magistrat. Et tous continuent à déplorer le montage financier de Partenariat Public Privé mis en place à l’époque.

Côté chaufferie de Kellermann, concession de Dalkia, rien d’extraordinaire non plus. Nouveauté en matière d’impayés en matière de restauration scolaire : le nouveau délégataire SODEXO, qui succède à ELIOR, ne fait plus supporter à la Ville les sommes dues par les familles. Toutefois, afin d’aider le délégataire, la Commune a décidé d’agir et de trouver des solutions auprès des familles concernées.

Quand on aborde le sujet de l’eau, on se frotte les mains. David Valence, fier de le souligner : « Nous sommes désormais dans la moyenne basse des tarifs pratiqués par des communes de taille semblable à la nôtre. »

Fin des neuf rapports… place aux questions diverses. Chez UPS, Jean-Louis Bourdon fait remarquer une hausse de 105 000 euros par rapport à 2016 de la facture globale d’électricité de la ville. Étonné, l’adjoint aux travaux Patrick Zanchetta démontre tout le contraire, avec une baisse de 120 000 euros entre 2016 et 2017. Sophie Taesch, elle, s’inquiète de la facture d’eau des bassins et jets d’eau de la ville, et notamment du jet du rond-point Jules-Verne. Patrick Zanchetta reprend du service, insiste sur l’évaporation, les fuites, le remplissage… visiblement, l’eau, ça coûte. L’élu avoue toutefois que le bassin Jules-Verne a été mal conçu. Si bien qu’il est à l’arrêt depuis mai. Pour le reste, des travaux de réfection des bassins sont programmés.

Dans les rangs de la Majorité, Jacqueline Thirion s’inquiète de l’état de propreté et de vétusté des bus urbains. C’est à Vincent Benoît que revient la tâche de lui répondre. Visiblement, les problèmes se sont succédés cet été. Non seulement victime de son succès avec de plus en plus d’usagers, le transport déodatien a dû faire face à la mise en service d’un bus de réserve, en remplacement d’un véhicule qui avait pris feu, à une panne du système de lavage extérieur de Transdev, à des problèmes de personnel au sein de la société d’insertion qui sous-traite le nettoyage intérieur, à des comportements peu exemplaires de certains usagers. A cela s’ajoute l’âge assez avancé du parc de véhicule. « Aujourd’hui, ces problèmes sont réglés. Nous verrons à l’avenir. Si le problème se répète, nous veillerons à faire appliquer la charte de qualité prévue au contrat et demanderons des pénalités au délégataire. » Tomber de rideau vers 22 h 20…

 




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