Search
mardi 20 nov 2018
  • :
  • :

L’artiste norvégien Kim « SinnSykShit » Larsen s’expose à la Galerie 36ème Art Dans le cadre du 29ème Festival International de Géographie

image_pdfimage_print
Vernissage_SinnSykShit_Galerie_36ème_Art (6)

(Crédits photographiques Marc Fourniquet)

Un vent venu de Norvège souffle actuellement sur la Galerie 36ème Art. Car dans le cadre du 29ème Festival International de Géographie, la galerie déodatienne estampillée street-art présente jusqu’au 20 octobre les oeuvres – peintures et sérigraphies – de Kim Larsen, alias SinnSykShit, un jeune artiste norvégien.La Norvège étant l’un des pays invités du festival cette année, avec la Suède, le Danemark, la Finlande et l’Islande

« Nous avons recherché sur Internet, notamment sur les réseaux sociaux, des artistes originaires des pays nordiques et nous avons eu un coup de coeur pour Kim Larsen » précise Romain Durain, l’une des forces vives de la Galerie 36ème Art avec Jennifer Fangille. Tous 2 que l’on retrouvait vendredi soir aux côtés de l’artiste, du premier adjoint Bruno Toussaint et de l’adjointe à la Culture Claude Kiener, au moment du vernissage, qui s’est déroulé en présence de nombreux amateurs d’art urbain.

« Connu pour ses paysages urbains aux couleurs éclatantes et au graphisme percutant, ses peintures dévoilent toutefois des thématiques plus sombres avec l’expression du mal-être de notre époque – fait d’anxiété, de stress et de dépendances – si souvent dissimulé derrière les portes de nos intérieurs. Dans son univers où vérités et mensonges se confondent, il n’existe donc aucun héros et ses histoires, comme figées dans le temps, n’ont ni début ni fin » pouvait-on lire sur le carton d’invitation du vernissage de l’exposition, par ailleurs la première exposition personnelle de Kim Larsen en France, à découvrir chaque samedi et chaque dimanche après-midis. Entrée libre.

Et Romain Durain et Jennifer Fangille de remercier madame Paupart et ses enfants, pour avoir autorisé la réalisation d’une fresque du même SinnSykShit, la 16ème en date du parcours « Histoires Urbaines », sur l’un des murs de la maison de la rue Pierre-Evrat attenante aux nouveaux locaux de la Galerie 36ème Art (voir notre précédent article).

J.J.




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.