Search
vendredi 13 déc 2019
  • :
  • :

Communauté de Communes de Saint-Dié-des-Vosges : les comptes administratifs, de gestions et les budgets approuvés à l’unanimité.

image_pdfimage_print
CR_CC_13042016_01

Crédit photographique : Communauté de Communes de Saint-Dié-des-Vosges.

Mercredi dernier s’est tenue au sein du Grand Salon de l’Hôtel de Ville de Saint-Dié-des-Vosges la dernière séance du conseil communautaire de l’intercommunalité déodatienne.

Sous la présidence de David Valence, elle s’est déroulée en présence de 27 élus. Et comme lors des précédentes réunions de la Communauté de Communes déodatienne, la quasi intégralité des points abordés ce soir là ont été votés à l’unanimité. « Cela montre qu’il n’y a pas d’opposition mais une majorité en faveur du territoire, et je m’en réjouis » souligne David Valence à ce propos. Le débat d’orientation budgétaire n’ayant pas suscité de discussion au sein des élus, il était donc logique que les comptes administratifs, de gestions ainsi que les budgets pour l’année 2016 soient validés sans anicroche. Des décisions respectant le pacte de neutralité fiscale, qui constitue l’assurance pour les habitants du territoire que les impôts directs ne connaîtront pas de hausse du fait de l’intercommunalité. Et son président d’affirmer que « seuls les esprits de particulière mauvaise foi pourront affirmer qu’une hausse de la fiscalité est due à l’intercommunalité ».

C’est Alain Demange, vice-président délégué aux Finances, qui présenta ce budget 2016, le dernier de la Communauté de Communes sous sa forme. L’an prochain, elle mutera en effet en Communauté d’Agglomération, rassemblant au 1er janvier 2017 plus de 50 000 habitants. En quelques chiffres, on retiendra que l’encours de la dette intercommunale s’élève à 71 euros par habitant – 84 euros par habitant tous budgets confondus – soit bien moins que la moyenne nationale pour les territoires situés sur la même strate, qui s’élève à 152 euros par habitant. Quant à la capacité totale de désendettement de l’intercommunalité déodatienne, elle est de moins de 4 ans, soit loin du seuil d’alerte estimé à 8 ans. Le taux d’investissement atteint quant à lui 41% du budget, là où les collectivités de la même strate investissent en moyenne 26% de leur budget. « Ces chiffres témoignent d’une gestion ambitieuse et particulièrement rigoureuse. Les comptes sont sains et clairs. Nous entrerons les mains libres et la tête légère dans la prochaine Communauté d’Agglomération » estime David Valence en guise de conclusion.

J.J.




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.