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lundi 27 mai 2019
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Jusqu’au 26 février, la Galerie 36ème Art vibre de l’énergie des « chakraffitis » de ASU.

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Vernissage_Chakraffiti_18

Nouvelle année et nouveau projet pour la Galerie 36ème Art, qui accueille en ses murs « Chakraffiti », une exposition du jeune et talentueux artiste ASU à découvrir jusqu’au 26 février.

« Chakraffiti », ou quand la calligraphie, le graffiti et les chakras font corps pour former une douzaine de peintures aux formes circulaires, nées au début de cette année d’un mélange de traits de pinceaux, de peinture à l’huile, de bombes acryliques, de marqueurs et d’énergies, beaucoup d’énergies. « Pour réaliser mes oeuvres, je laisse parler mes énergies internes. Quand je créé une toile, j’ai le temps d’un instant une vision du résultat final. Cela me donne un recul, indépendant de mon égo. Mon processus de création inclut une grande part de ressenti, de spontané, d’instinctif. Perfectionniste, je suis très rarement satisfait de mon travail. Peindre me permet de mieux comprendre la part d’énergie en moi, de m’élever et devenir meilleur chaque jour. Beaucoup de cercles sont représentés pour cette exposition car les chakras sont des roues énergétiques » explique le jeune homme vendredi dernier, lors du vernissage de son exposition déodatienne, tout en ajoutant que « ce qui m’intéresse est de savoir ce que les gens ressentent et voient à travers mes oeuvres ».

A ses côtés, on retrouvait Romain Durain et Jennifer Fangille de la Galerie 36ème Art, le premier adjoint Bruno Toussaint, l’adjointe à la Culture Claude Kiener ainsi que nombreux fidèles de la dynamique galerie déodatienne dédiée au street-art. Originaire de Châteauroux, ASU s’est installé au début du mois de juin dernier à Marseille, dans le but de développer une carrière d’artiste placée sous le signe de la calligraphie. L’art de la calligraphie, il y est venu voilà maintenant 5 ans, en commençant par l’apprendre via différents manuels… y ajoutant ensuite sa propre touche personnelle. Rien ne le prédestinait cependant à une carrière d’artiste urbain. Car après des études en communication graphique à Lyon, et après avoir longuement cherché un domaine professionnel qui lui conviendrait, il s’était tourné vers la publicité. « J’ai trouvé ma voie dans un rêve, un rêve où je faisais de la calligraphie » précise ASU, qui travaille sur toiles mais également et de plus en plus sur des supports extérieurs tels que des murs. Et une fois les – courtes – prises de paroles terminées, Romain Durain et Jennifer Fangille ont invité l’assemblée à partager non pas le verre de l’amitié… mais des soupes, hiver oblige ! L’actualité de ASU est à suivre sur Facebook et sur https://www.asucalligraphy.com/, tandis que l’actualité de la Galerie 36ème Art est à retrouver sur Facebook ainsi que sur https://galerie36emeart.com/

J.J.




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