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jeudi 23 mai 2019
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Un square déodatien baptisé du nom de l’architecte et aquarelliste Aldo Travaglini

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Baptême_Square_Aldo-Travaglini (2)

Aldo Travaglini est né en 1914 dans le Nord de l’Italie, près du lac Majeur. Elève à l’Ecole des Beaux-Arts de Lille, en architecture, il se passionne très tôt pour la peinture, tout particulièrement l’aquarelle. Devenu architecte une fois ses études terminées, Aldo Travaglini s’installe à Saint-Dié au sortir de la Seconde Guerre mondiale, au cours de l’année 1947, alors que la ville n’est plus qu’un vaste champ de ruines suite à sa destruction par l’armée allemande.

Aujourd’hui, près de 20 ans après sa disparition en 1999, son empreinte est toujours bien présente dans la cité déodatienne, puisqu’il participa activement à sa reconstruction, en réalisant de nombreux bâtiments notamment à Kellermann. On citera par exemple le musée Pierre-Noël, les industries Gantois, le lycée Jules-Ferry, le collège Souhait, l’école Vincent-Auriol, le Foyer des Jeunes Travailleurs, la maison de santé KAFE/MPES, la résidence La Chaumière ou encore l’Espace Gérard-Philipe.

C’est justement derrière l’Espace Gérard-Philippe, du côté de la rue du Mondelet, qu’un square baptisé du nom d’Aldo Travaglini a été inauguré ce lundi matin par le maire David Valence et l’adjointe à la Culture Claude Kiener, en présence d’une assemblée venue nombreuse parmi laquelle se trouvaient de nombreux élus. En parallèle cette inauguration, l’ouvrage « Le musée de Saint-Dié par Aldo Travaglini – Entre modernité et tradition » par Jade Berger et Eléonore Buffler, l’actuelle directrice scientifique du musée déodatien, vient de paraître il y a quelques jours aux éditions Jean-Michel Place.

« Nous sommes réunis ce matin pour un moment joyeux et un moment d’hommage à Aldo Travaglini. Un homme qui a su, avec son réalisme et son ambition, imprimer une empreinte durable, marquante et ambitieuse sur notre ville. Un homme qui savait concilier l’exigence du maître d’ouvrage et l’ambition du maître d’oeuvre, qui savait donner une singularité à ses réalisations. Aldo Travaglini avait également une dimension d’aquarelliste. Membre éminent du Groupement Artistique Vosgien, il a exposé à plusieurs reprises au cours de sa vie, dont au Grand Palais Palais » a déclaré David Valence dans sa prise de parole, avant de « saluer la communauté italienne pour sa contribution à la Reconstruction de la Déodatie. Toujours au sujet de l’architecture de la Reconstruction, nous allons prochainement lancer une démarche globale de reconnaissance de ce patrimoine à l’échelle de la Communauté d’Agglomération, afin que cette singularité soit reconnue et respectée. »

J.J.




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