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samedi 24 août 2019
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Le CEPAGRAP à l’équilibre

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Hier mercredi, ce fut au tour du CEPAGRAP – Espaces des Arts Plastiques de tenir son assemblée générale annuelle, qui s’est déroulée au sein de la galerie d’Art contemporaine en présence de l’adjointe à la Culture Claude Kiener.

Présidées par Emmanuel Antoine, directeur du CEPAGRAP, ces assises annuelles ont été l’occasion de préciser que 248 élèves, répartis dans 14 ateliers, se sont inscrits depuis la rentrée 2017. Soit une moyenne de 18 élèves en moyenne par atelier, sachant que 40,54% d’entre eux sont extérieurs à la commune. « Ce qui positionne naturellement l’action du CEPAGRAP au niveau de la Communauté d’Agglomération » commente son directeur. Pour rappel, l’école d’arts plastiques de la rue du 10ème BCP accueillait 233 élèves en 2016. Du côté des finances, le résultat de l’exercice 2017 est positif et à l’équilibre, poursuivant une tendance amorcée en 2016.

« La restructuration de la grille horaire suite aux départs partiels en retraite de Philippe et Jean-Paul n’a pas fait baisser les effectifs, qui sont en très légères hausse. Certains ateliers ont été redynamisés par une fréquentation régulière en hausse » souligne Emmanuel Antoine, tout en ajoutant que « l’effectif le plus faible et celui de l’atelier photo argentique du lundi. Il sera nécessaire de communiquer sur cet aspect spécifique. L’effectif est par contre toujours très important en Histoire de l’Art. Quant à l’atelier des tout petits, ce dernier changera peut-être à la rentrée en fonction des nouveaux horaires scolaires. Un investissement en matériel, comme des chaises et des tables, est par ailleurs souhaitable pour un accueil plus adapté. »

Au cours de l’exercice 2017, 25 actions ont été menées par le CEPAGRAP, parmi lesquelles des expositions – sur place et hors les murs – des opérations de portes ouvertes, des rencontres avec des artistes et une participation au Festival International de Géographie, comme chaque année. « Ce qui est important pour une structure comme la nôtre, qui a peu de personnel et peu d’heures de coordinations. Ces manifestations publiques, à travers principalement les expositions de la galerie d’art contemporain, les expositions, les ateliers en extérieurs et les diverses rencontres, sont indispensables à notre image et à la vie des Arts Plastiques sur le territoire » insiste Emmanuel Antoine.

Ce dernier de se pencher vers l’avenir du CEPAGRAP dans son rapport moral. « Nous pourrions donc en toute logique être heureux et se dire que l’on peut continuer ainsi sans trop se poser de questions. Pourtant, il faut aujourd’hui réellement préparer l’avenir de l’Espace des Arts Plastiques, en ayant aussi un regard lucide sur notre structure. L’équipe des professeurs vieillit, les locaux se dégradent un peu plus de jour en jour… le CEPAGRAP reste le parent pauvre de l’action culturelle au sein de notre territoire. Après ces constats, on peut se demander comment placer la structure dans une véritable stratégie de développement territorial tout en maintenant et développant l’essence même de notre action sur l’enseignement, la créativité, la recherche et la qualité. Il serait donc souhaitable que nos partenaires institutionnels considèrent les Arts Plastiques au même titre que la Musique et le Patrimoine, comme un outil essentiel de qualification du territoire. Pour ce faire, il faut retrouver une communication interne entre les structures culturelles, portant son attention à l’autre tout en ayant une reconnaissance réciproque entre les acteurs. […] A notre niveau, dans un espace que l’on peut presque qualifier de rural, il faut se mobiliser pour défendre ensemble la culturel, élément essentiel de notre vie sur ce territoire. »

J.J.




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