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mardi 23 juil 2019
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Le Centre Hospitalier de Saint-Dié-des-Vosges se mobilise en faveur du don d’organes

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Dons_d'Organes

Chaque année en France, un peu plus de 6000 greffes d’organes sont réalisées… sachant que quelques 28 000 personnes sont inscrites en attente d’être greffées. La greffe, c’est un acte qui permet à une vie de se poursuivre, qui permet à des malades d’une insuffisance rénale terminale, de malformations ou maladies cardiaques, de pathologies du foie, de mucoviscidose et de certains cancers, de profiter ensuite d’une nouvelle vie.

Aujourd’hui, le rein, le foie, le cœur, les poumons, le pancréas, des parties de l’intestin, la cornée, la peau, les artères, les veines, les os et les valves cardiaques peuvent être greffés. Et si l’on manque d’organes à greffer aujourd’hui, c’est parce que le prélèvement post mortem est rarement envisageable. Moins de 1% des personnes qui décèdent à l’hôpital peuvent en effet être prélevées.

En France s’applique le principe du « consentement présumé », c’est-à-dire que la loi indique que nous sommes tous donneurs, sauf si nous avons exprimé de notre vivant notre refus de donner. Le principal moyen pour s’opposer au prélèvement après la mort est de s’inscrire sur le registre national des refus géré par l’Agence de la biomédecine. Il est également possible de faire valoir le refus par écrit et confier ce document daté et signé à un proche.

« Les proches sont dans une situation difficile lors d’un décès, dans un moment de deuil brutal, si le défunt n’a pas fait précisément connaître son opposition de son vivant. Or, la décision doit s’appliquer rapidement. Il est donc nécessaire d’en parler » soulignent le Dr Maude Brégeard, Isabelle Pierrel et Marie-Christine Villaume, respectivement médecin urgentiste et infirmières de l’équipe coordinatrice du don d’organes au Centre Hospitalier de Saint-Dié-des-Vosges. A l’occasion de la Journée nationale du don d’organes, toutes 3 s’étaient installés hier mardi le long de la rue publique de l’établissement, afin d’informer, sensibiliser… et surtout rappeler que le sujet du don d’organes doit être évoqué de son vivant.

J.J.




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