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vendredi 20 sept 2019
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Une cérémonie déodatienne pour ne pas oublier le tragique épisode des Déportés de Mannheim

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Dépôt_Gerbe_Déportés_Mannheim (1)

(Crédits photographiques Marc Fourniquet)

Le 8 novembre 1944, 970 Déodatiens âgés de 16 à 45 ans ont été arrêtés puis conduits de force à Lusse, à pied, par la Gestapo. Ces hommes sont parmi les déportés de Mannheim, faisant partie du convoi de 4000 déportés des Vosges raflés puis embarqués dans 2 trains en direction de l’Allemagne… vers une destination alors inconnue.

Afin d’honorer leur mémoire et entretenir la flamme du souvenir, une cérémonie s’est tenue hier dimanche devant la stèle située à l’angle des rues d’Alsace et Mondelet, comme maintenant chaque année depuis son inauguration en novembre 2014. Après la lecture du message de Charline Villaume, petite fille du déporté André Villlaume, et Suzanne Freine, vice-présidente de l’association des Déportés de Manheim, une gerbe de fleurs a été déposée au pied de la stèle par le maire David Valence, la vice-présidente du Conseil Départemental Caroline Privat-Mattioni, le conseiller régional Jean-Marie Lalandre, la sous-préfète Sylvie Siffermann, le Professeur Koppenhoeffer, le président des Déportés de Mannheim François Tisselin ainsi que Gilbert Barthelemy et Marcel Caquel, tous 2 anciens déportés. Le partage du traditionnel verre de l’amitié à la Tour de la Liberté est venu apporter une conclusion à cette cérémonie du devoir de mémoire. Une cérémonie annuelle pour que cet épisode dramatique de la Seconde Guerre mondiale ne sombre pas dans l’oubli de l’Histoire.

J.J.




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