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mardi 27 oct 2020
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Le collectif « Vigilance Ferroviaire Sud-Lorrain » mobilisé pour la venue à Saint-Dié-des-Vosges de la Ministre des Transports Elisabeth Borne

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En marge de la venue ce lundi en début de matinée de la ministre des Transports Elisabeth Borne à Saint-Dié-des-Vosges (lire notre précédent article), le collectif « Vigilance Ferroviaire Sud-Lorrain » s’est rassemblé devant l’Hôtel de Ville déodatien pour assister ensuite à la convention de financement en vue de la réouverture de la ligne ferroviaire Epinal – Saint-Dié-des-Vosges. Mais la principale motivation de ce rassemblement était la remise d’un dossier à la ministre.

Composé des associations ADELE-S, ADLF, ADURNE, AUT Lorraine, BPR, Convergence Nationale Rail, DPLACE, FNAUT Grand Est, Ligne Franche Comté – Vosges, TG2V, Vandières et l’union locale de la CGT Cheminots, ce collectif a été formé afin de défendre le service public ferroviaire dans les départements des Vosges, de l’Alsace, de la Franche Comté et de la Meurthe-et-Moselle.

Dans le dossier remis ce matin à Elisabeth Borne, les membres du collectif font notamment part des « 3 sources majeures d’inquiétude qui ont motivé les associations à se regrouper en un collectif de vigilance ferroviaire. A savoir la destructuration progressive du maillage ferroviaire et du service public ferroviaire ainsi que la déshumanisation des services; l’absence d’interconnexion TER/TGV sur le site de Vandières, ce qui contraint les Lorrains soit à des ruptures de charges dans la chaîne de transport, soit à emprunter des liaisons TGV directes vers Paris puis se retrouver dans la congestion des transports en commun pour changer de gare à Paris; la dégradation de la desserte du sud-lorrain vers le sud de la France, avec la suppression des trains de nuit en 2017. »

Dans ce même dossier, le collectif « Vigilance Ferroviaire Sud-Lorrain » estime que « les choix politiques gouvernementaux en matière d’aménagement des territoires doivent intégrer réellement le service public ferroviaire, afin de répondre aux exigences territoriales, énergétiques et climatiques, mais aussi à la qualité des bassins de vie et des bassins d’emplois ainsi qu’au risque de voir s’instaurer sur le sud-lorrain une « zone blanche » des transports ferroviaires, où les Vosges sont « contournées »… livrant toujours plus ses habitants et les flux en transit à la dictature de la voiture individuelle. »

J.J.




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