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jeudi 23 jan 2020
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Une 20ème fresque pour le parcours d’art urbain déodatien

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20ème_Fresque_Histoires_Urbaines (16)

La conclusion aux « Histoires Urbaines 2.0 », le parcours d’art urbain à l’initiative de la Galerie 36ème Art et de la Ville de Saint-Dié-des-Vosges, est actuellement apportée du côté de la cité scolaire Jules-Ferry… près de 3 ans et demi après son inauguration par Julien Raynaud et ses amoureux du passage Julie-Daubié.

C’est à Emily Ding, une jeune et talentueuse artiste originaire du Texas, que revient l’honneur de réaliser cette 20ème et dernière fresque du parcours déodatien. Une fresque qui prend actuellement vie sur l’un des murs de l’établissement, visible depuis la rue du Lycée. Scindée en 2 par l’architecture du bâtiment qui l’accueille, l’oeuvre de 140 m² représente 2 visages se regardant dans les yeux. A gauche, un jeune homme entouré de fleurs. A droite, une jeune femme accompagnée de 5 oiseaux. Une partie aux couleurs chaudes et une seconde aux tons froids, symbolisant autant l’opposition que la complémentarité.

Quant à la genèse de cette fresque géante, il faut remonter à l’année dernière, lorsque Anne-Fleur, Manon et Justine, alors élèves en classe de 1ère, ont monté un projet fictif de réalisation d’une fresque street-art dans le cadre des TPE – Travaux Personnels Encadrés. Du fictif, les lycéennes sont passées au réel lorsque la Galerie 36ème Art a été contactée par la cité scolaire déodatienne via Jul’anim, l’association culturelle et sportive de l’établissement, afin de réaliser une fresque s’inscrivant dans le cadre des « Histoires Urbaines ».

« Nous avons été sollicités par Odile Cassard, présidente de Jul’anim, il y a maintenant plus d’un an pour ce projet. Une fois ce dernier validé, ce sont les 3 élèves qui ont cherché un ou une artiste pour réaliser l’oeuvre. Leur choix s’est porté sur Emily Ding, qui a accepté de venir à Saint-Dié-des-Vosges » précise Romain Durain de la Galerie 36ème Art, tout en ajoutant que « Jul’anim a financé le déplacement de l’artiste depuis les Etats-Unis, tandis que nous avons pris en charge l’achat de la peinture et la location de la nacelle, au titre de notre subvention municipale. La galerie s’occupe aussi d’héberger et de transporter Emily, comme pour chacun des artistes ayant contribué au parcours. Maintenant que nous avons les 20 fresques, nous allons éditer d’ici la fin de l’année une brochure pour guider les visiteurs. »

J.J.




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