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jeudi 1 oct 2020
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Fribourg-en-Brisgau vient s’inspirer à Saint-Dié-des-Vosges

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(Crédits photographiques Marc Fourniquet)

L’Allemagne, en particulier la région et la ville de Fribourg-en-Brisgau, ont été des précurseurs en matière d’énergies renouvelables, et ce bien avant la mise en oeuvre de leur Green City. Au début des années 2000, nos voisins allemands ont été des exemples pour le Toit Vosgien, dont la volonté était alors d’avancer vers les constructions bois à faibles besoins énergétiques.

Aujourd’hui, le bailleur social est reconnu pour son caractère innovant dans la construction bois. La résidence Jules-Ferry, située à Saint-Dié-des-Vosges du côté de la rue du 10ème BCP, en est le meilleur exemple. D’une conception unique au monde, la résidence déodatienne se compose de 2 bâtiments dits passifs, avec une structure en bois massif d’épicéa et une isolation en paille. Des matériaux biosourcés qui permettent d’obtenir un bilan carbone de la construction positif, de l’ordre de 1 100 tonnes de CO².

Chacun des appartements dispose d’une double VCM collective, d’eau chaude solaire, de la géothermie et d’un affichage instantané de la consommation énergétique… sachant que la chaleur des eaux usées est récupérée pour être ensuite transformée en énergie. De plus, la centrale double flux collective à haut rendement permet par exemple de recycler, à hauteur de 80%, les calories de l’ensemble des 26 logements.

Fribourg-en-Brisgau ayant actuellement pour projet de construire un nouveau quartier, baptisé « Dietenbach », pour répondre à ses forts besoins de logements. Dans le cadre de la construction de ce futur quartier, une délégation fribourgeoise s’est rendue à Saint-Dié-des-Vosges en ce jeudi 21 novembre, afin de visiter la résidence Jules-Ferry pour prendre bonne note de ses caractéristiques et principes de construction.

« C’est énorme pour nous de les recevoir, et cela se vit comme une sorte de consécration pour le travail réalisé » a réagi avec un enthousiasme non dissimulé le directeur du Toit Vosgien Patrick Schmitt, tout en ajoutant que « propulser la paille dans la construction du XXIème siècle était un pari pour le Toit Vosgien en 2013. Nous pouvons démontrer aujourd’hui le bien fondé de ce procédé avec notre résidence de 8 niveaux qui en fait encore l’une des plus hautes de France en bois. »

J.J.




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