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samedi 28 nov 2020
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La Libération de la cité déodatienne, un épisode à la fois heureux et douloureux

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Cet été, en juillet en août, l’Office de Tourisme « Destination Vosges Porte d’Alsace » organise des visites guidées de Saint-Dié-des-Vosges (lire notre précédent article).

Les visites du mardi portent sur l’Histoire de la cité, tandis que celles du jeudi sont consacrées à un épisode à la fois heureux et douloureux de l’histoire déodatienne : la Libération, la destruction puis la reconstruction de la ville. Cet après-midi, sous une chaleur écrasante, ils étaient 6 personnes à avoir participé à cette visite guidée, dont la sous-préfète de l’arrondissement de Saint-Dié-des-Vosges Carole Dabrigeon.

L’occasion d’apprendre que la ville a été pratiquement entièrement détruite en novembre 1944 par les forces du IIIème Reich. Fuyant l’avancée de la 103ème Division d’Infanterie Américaine – surnommée Division Cactus – les soldats de la Wehrmacht qui occupaient jusqu’alors les lieux ont pratiqué la politique dite de la « terre brûlée »… sachant que les Américains avaient en partie bombardé la cité. Une fois sur place, les libérateurs ne trouvèrent que des ruines.

L’occasion d’apprendre également que la Reconstruction de Saint-Dié a été confiée à l’architecte nancéien Jacques André, qui a notamment réalisé avec son frère ingénieur Michel l’actuel Muséum-Aquarium de Nancy. Avant d’être nommé urbaniste de la cité déodatienne, et ainsi être en charge de sa reconstruction, Jacques André se trouvait en concurrence avec le célèbre architecte suisse Charles-Edouard Jeanneret-Gris, plus connu sous le pseudonyme Le Corbusier.

J.J.




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