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jeudi 29 juil 2021
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Nouveaux horaires des médiathèques du réseau Escales Communiqué

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Suite aux nouvelles mesures portant le couvre-feu à 19 h, les horaires des médiathèques du réseau Escales de la communauté d’agglomération de Saint-Dié-des-Vosges sont revenus presque à la normale.

Les médiathèques de Raon l’Étape, Étival et Jean-de-la-Fontaine à Saint-Dié-des-Vosges rouvrent jusqu’à 18 h 30 les mardis, mercredis et vendredis.

Les médiathèques de Senones et de Fraize rouvrent jusqu’à 18 h.

Une nouvelle programmation riche et diverse

À partir du mois d’avril et ce, jusque fin juillet, les médiathécaires d’Escales proposent une cinquantaine de rendez-vous culturels.

Les usagers pourront au choix : jouer avec la langue française, s’évader musicalement avec Boris Vian, s’initier au numérique, se sensibiliser à l’exposition des écrans chez les tout-petits, naviguer dans un monde de mer et merveilles.

Les places sont limitées jusqu’à nouvel ordre. Réservation obligatoire dans la médiathèque de votre choix, par téléphone ou par mail.

Être à la page

Un guide du réseau à destination des (futurs) usagers est disponible dans les médiathèques et mairies de leurs communes. Ce document regroupe les tarifs d’abonnement, le nombre de documents empruntables par carte, les adresses du catalogue en ligne et de la plateforme de ressources numériques ainsi que les horaires et les coordonnées des cinq sites. Tout ce qu’il faut savoir pour s’inscrire ou se réinscrire !

Les personnes qui souhaitent être au courant des actualités du réseau ont plusieurs possibilités :

  • les médiathécaires
  • la page Facebook Escales mediathequestdie
  • l’inscription à l’infolettre via le compte lecteur du catalogue en ligne
  • le site internet de la communauté d’agglomération, rubrique « découvrir » www.ca-saintdie.fr



Une réaction sur “Nouveaux horaires des médiathèques du réseau Escales

  1. David WALERA

    Bonjour, Madame, bonjour, Monsieur,

    Je viens de faire publier pour le centenaire de la canonisation de sainte Jeanne d’Arc, une pièce de théâtre intitulée « Le martyre de Jehanne, la Pucelle de feu », aux Editions Baudelaire, et distribuée par Hachette.

    Voici le lien concernant ce livre, disponible en versions papier et numérique, sur le site de l’éditeur :
    https://www.editions-baudelaire.com/auteur/david-walera/le-martyre-de-jehanne-la-pucelle-de-feu/

    La pièce s’ouvre sur un dialogue au purgatoire entre l’évêque Cauchon, et l’archange saint Michel.
    Celui-ci se demande comment abréger le purgatoire de l’ecclésiastique, car le juge de Jeanne d’Arc a le cuir dur et résiste encore post mortem à l’aiguillon de la miséricorde divine…
    Seul un remède de cheval lui ouvrira enfin les portes du Paradis : lui faire remonter le temps pour revivre le procès de Jeanne d’Arc.
    Ainsi, face à l’inflexible Pucelle, Cauchon va comparaître à son tour devant un tribunal bien plus terrible encore, celui de sa propre conscience…

    Le lecteur est convié à la représentation d’un mystère médiéval aux personnages hauts en couleur.
    Les authentiques minutes du procès de Jeanne d’Arc, ici mises en scène, nous font remonter le temps jusqu’en cet apocalyptique XVe siècle de la Guerre de Cent Ans.
    Au cœur de la tragédie qui se noue, l’humour se fraye un chemin inattendu dans les réponses de l’accusée à ses juges.
    Même les voix surnaturelles, qui continuent à apparaître à la Pucelle en sa prison, manient cette drôle d’arme puissamment redoutable.

    Sans doute devrions-nous nous réapproprier ce rire invincible, par lequel nos ancêtres médiévaux clamaient un « oui » franc et massif à la vie – terrestre bien sûr – et, dans le même irrépressible élan de folle espérance, en tant que chrétiens rugueux et subtils, à la vie éternelle…

    Passionné par Jehanne depuis mon enfance, grâce à l’interprétation de la sainte par Ingrid Bergman au cinéma, j’ai mis plus de 15 ans à écrire cette pièce, conçue comme un mystère médiéval pour le XXIe siècle.

    Me basant principalement sur les travaux des historiens Régine Pernoud et Philippe Contamine, j’ai repris les minutes authentiques des procès de condamnation et de réhabilitation de Jehanne, en les faisant alterner avec des scènes d’apparitions de ses voix en sa cellule.

    Si j’ai pris ces quelques libertés, c’est que je n’ai pas cherché à faire œuvre d’historien mais plutôt à sculpter un vaste porche de cathédrale à visée pédagogique pour nos contemporains, illettrés en ces matières de foi.
    Pour autant, je n’ai pas négligé d’enchaîner le prélude au Purgatoire avec deux scènes d’exposition de la Guerre de Cent Ans et de son contexte politique, toujours dans un but pédagogique.
    L’idée du prélude au Purgatoire m’est venue après une retraite au Mont-Saint-Michel.
    Il m’a semblé pertinent de commencer par une mise en abîme eschatologique, vu le peu de cas qu’il est fait de ces questions aujourd’hui…

    Cependant, le personnage qui volerait presque la vedette à la sainte, est Cauchon.
    Car le nœud de l’intrigue, proprement eschatologique, est constitué par le salut de l’âme de cet évêque « à contre-Dieu » comme le dit si bien Claudel dans le livret de l’oratorio composé par Honegger, « Jeanne d’Arc au bûcher ».

    Afin de vous faire votre propre opinion de mon livre, vous pouvez en lire les premières pages, disponibles sur les sites de téléchargement du format numérique :
    https://www.chapitre.com/BOOK/walera-david/le-martyre-de-jehanne-la-pucelle-de-feu,81114490.aspx

    Dans l’attente de votre aimable réponse, je vous souhaite une bonne lecture.

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