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mercredi 1 déc 2021
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Etenesh Wassié Trio en concert à l’IUT de Saint-Dié-des-Vosges ce jeudi soir A 18h au Studio Alice-Guy

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La DVUC – Direction de la Vie Universitaire et de la Culture – de l’Université de Lorraine organise plusieurs concerts avec la formation musicale « Etenesh Wassié Trio ». Demain jeudi soir, à 18h, l’un de ces concerts sera joué au studio Alice-Guy de l’IUT de Saint-Dié-des-Vosges. Entrée libre, sachant que les places sont limitées et que le pass sanitaire est obligatoire. Plus de renseignements au 03-72-74-10-64 ou via pauline.sarrazin@univ-lorraine.fr

Etenesh Wassié Trio – Ethiopian Voice

Etenesh Wassié – Chant ;
Mathieu Sourisseau – Basse acoustique ;
Sébastien Bacquias – Contrebasse.

« Les racines éthiopiennes de la musique jouée par Etenesh Wassié, Mathieu Sourisseau et Sébastien Bacquias sont indéniables mais le trio explore un territoire beaucoup plus large. Bien loin du clinquant des musiques du monde pensées hors sol.

Ce qui s’invente, avec classe, dans la réunion délicate de ces trois artistes naît de la friction de l’éthio-trad aux textures noise, de l’art consommé de la nostalgie folk aux scansions câlinées par un groove solide. L’objet du trio n’est sans doute pas le chant mais, plus certainement, le récit que les deux musiciens et la chanteuse assemblent à six mains.

Un récit émouvant porté par une musique familière dans sa magie et hybride dans son instrumentation. Aux embardées lyriques du duo originel, né en 2009 de la réunion d’une voix et d’une basse électro-acoustique, s’est greffée, en mars 2018, une contrebasse. Et cette greffe est réussie.

Le registre grave, surreprésenté, ne provoque aucun débat testostéroné. Bien au contraire, les commentaires réciproques comme les solos des huit cordes de la paire Sourisseau/Bacquias poussent la voix d’Etenesh Wassié dans ses retranchements.

De sa technique parfaite, de ses fêlures majestueuses comme de ses envolées pleines d’une énergie rocailleuse qu’on pourrait rapprocher d’une forme de rage. Une rage magnifiée, par exemple par une Bessie Smith ou une Abbey Lincoln. Une forme traditionnelle comme le Tezeta rejoint alors le terrain du blues et, donc, du jazz africain – américain.

Un terrain toujours plus envoûtant au fil des nouveaux morceaux composés. »




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