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vendredi 30 sept 2022
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La solidarité envers les déplacés ukrainiens se poursuit dans les Vosges 539 personnes fuyant la guerre ont été accueillies à ce jour dans le département

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Le maire de Saint-Dié-des-Vosges Bruno Toussaint et la sous-préfète Carole Dabrigeon (2e en partant de la gauche) ont rencontré ce mercredi matin des déplacés ukrainiens arrivés ces derniers jours dans les Vosges.

Suite à l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe, le 24 février dernier, une grande chaîne de solidarité s’est mise en place dans les Vosges pour aider les déplacés ukrainiens, en grande majorité des femmes et leurs enfants.

On pense notamment à la mise en place par la Préfecture d’un guichet unique pour les aider à s’intégrer en France et dans le département (lire notre article), ou à l’organisation de collectes solidaires comme ce fut le cas à Saint-Dié-des-Vosges, à l’initiative de la Mairie (lire notre article) et des Hôpitaux du Massif des Vosges (lire notre article). Une solidarité qui est possible grâce à la mobilisation de différents et nombreux acteurs, dont la Croix Rouge Française, l’association Coallia, l’Education Nationale, le GRETA Lorraine-Sud, l’ARS Grand Est, les Communes et les services de l’Etat, comme la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations – DDCSPP.

Cette solidarité se poursuit 6 mois après le début du conflit, avec l’accueil dans la cité déodatienne d’une trentaine de déplacés ukrainiens, 5 familles dont 11 mineurs. Ils sont arrivés en début de semaine dans les Vosges, à Epinal. Depuis ce mercredi, ils logent à l’hôtel Formule 1 de la zone Hellieule, le temps de quelques jours en attendant qu’une meilleure solution d’hébergement leur soit trouvée. Car comme l’a précisé ce matin la sous-préfète de l’arrondissement Carole Dabrigeon, qui a rencontré ce matin une partie des nouveaux arrivants, l’hôtel déodatien fait actuellement office de « sas » pour tous les déplacés ukrainiens qui arrivent dans le département.

Une fois installés, un bilan est réalisé afin de les orienter vers les structures d’apprentissage de la langue française et de formation, les établissements scolaires, les centres sociaux, etc. L’idée étant de favoriser leur intégration dans leur ville et leur pays d’accueil. « Certains sont déjà en apprentissage ou ont un emploi. Ce sont des personnes qui demandent à s’insérer, qui demandent à travailler et aller à l’école » souligne le maire Bruno Toussaint, également présent ce matin, tout en ajoutant que « on a tous été présents et réactifs pour venir en aide à ces familles ukrainiennes, qui sont dans une détresse totale. L’aide se poursuit mais ne s’est jamais arrêtée. Il y a une réelle continuité. »

Fatigués et stressés par le voyage depuis leur pays en guerre, les déplacés ukrainiens qui se trouvaient aux côtés du maire déodatien et de la sous-préfète ce mercredi ont témoigné leur gratitude, remerciant la France pour leur accueil dans ces conditions. A ce jour, le département des Vosges a accueilli 539 déplacés ukrainiens depuis le début du conflit.

J.J.




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