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lundi 28 nov 2022
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Mobilisation syndicale au Centre Hospitalier de Saint-Dié-des-Vosges

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Grève_CGT_FO_CHSDDV (2)

En ce mardi 18 octobre, jour de grève nationale, les syndicats CGT et FO des Hôpitaux du Massif des Vosges – HMV – se sont mobilisés en se réunissant en débrayant durant une heure dans le hall du Centre Hospitalier de Saint-Dié-des-Vosges, de 13h30 à 14h30. Une douzaine de personne a participé à cette mobilisation syndicale.

« On ne bloque rien, car nous avons un devoir de service public. Nous restons là une heure et nous arriverons en retard d’une demi-heure au Comité d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail – CHSCT – qui devait débuter à 14h » explique Jérôme Guillot, secrétaire départemental FO Santé, également secrétaire général FO pour les HMV et secrétaire du CHSCT. A ses côtés se trouvait Frédérique Jeanmaire, quant à elle secrétaire générale CGT pour les HMV.

Tous 2 ont précisé les principales revendications portées par ce mouvement syndical. D’une part la revalorisation salariale, notamment les heures supplémentaires qu’ils estiment insuffisamment payées. Tout comme la majoration de salaire pour les soignants travaillant de nuit. « Actuellement la majoration est de seulement 1,07€ brut de l’heure. C’est insuffisant surtout qu’elle avait été doublée entre le 1er juillet et le 15 septembre de cette année » soulignent les 2 délégués syndicaux.

D’autre part les conditions de travail. « Il y a de moins en moins de stagiérisations et de titularisations, alors que l’hôpital a de plus en plus de mal à recruter. Il n’y a plus assez de médecins, plus assez d’internes. Par exemple ici à Saint-Dié-des-Vosges, il n’y aura pas d’interne en pédiatrie pour cet hiver. Au niveau national, il y a un important manque d’effectif au niveau des infirmiers. Partout en France, nous sommes de plus en plus dans des situations précaires, à travailler en flux tendu. C’est compliqué, surtout qu’on a de l’humain entre les mains. On va tout simplement vers un hôpital qui se meurt. Cette situation concerne tous les hôpitaux du pays. Quelle est la dynamique de l’hôpital d’aujourd’hui pour l’hôpital de demain ? On assiste à la chute libre des hôpitaux, car c’est l’objectif du Gouvernement d’atteindre le zéro service public. »

J.J.

Grève_CGT_FO_CHSDDV (2)

En ce mardi 18 octobre, jour de grève nationale, les syndicats CGT et FO des Hôpitaux du Massif des Vosges – HMV – se sont mobilisés en se réunissant en débrayant durant une heure dans le hall du Centre Hospitalier de Saint-Dié-des-Vosges, de 13h30 à 14h30. Une douzaine de personne a participé à cette mobilisation syndicale.

« On ne bloque rien, car nous avons un devoir de service public. Nous restons là une heure et nous arriverons en retard d'une demi-heure au Comité d'Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail – CHSCT – qui devait débuter à 14h » explique Jérôme Guillot, secrétaire départemental FO Santé, également secrétaire général FO pour les HMV et secrétaire du CHSCT. A ses côtés se trouvait Frédérique Jeanmaire, quant à elle secrétaire générale CGT pour les HMV. Tous 2 ont précisé les principales revendications portées par ce mouvement syndical. D'une part la revalorisation salariale, notamment les heures supplémentaires qu'ils estiment insuffisamment payées. Tout comme la majoration de salaire pour les soignants travaillant de nuit. « Actuellement la majoration est de seulement 1,07€ brut de l'heure. C'est insuffisant surtout qu'elle avait été doublée entre le 1er juillet et le 15 septembre de cette année » soulignent les 2 délégués syndicaux. D'autre part les conditions de travail. « Il y a de moins en moins de stagiérisations et de titularisations, alors que l'hôpital a de plus en plus de mal à recruter. Il n'y a plus assez de médecins, plus assez d'internes. Par exemple ici à Saint-Dié-des-Vosges, il n'y aura pas d'interne en pédiatrie pour cet hiver. Au niveau national, il y a un important manque d'effectif au niveau des infirmiers. Partout en France, nous sommes de plus en plus dans des situations précaires, à travailler en flux tendu. C'est compliqué, surtout qu'on a de l'humain entre les mains. On va tout simplement vers un hôpital qui se meurt. Cette situation concerne tous les hôpitaux du pays. Quelle est la dynamique de l'hôpital d'aujourd'hui pour l'hôpital de demain ? On assiste à la chute libre des hôpitaux, car c'est l'objectif du Gouvernement d'atteindre le zéro service public. » J.J. [gallery type="rectangular" link="file" ids="191337,191340,191339"]



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