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vendredi 2 déc 2022
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Le Tour de France 2023 sera de passage dans les Vosges Avec au programme 6 cols pour 3500 m de dénivelé positif

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Le Tour de France était déjà de passage dans les Vosges en 2022, ici à Gérardmer. (Archive).

C’est aujourd’hui en fin de matinée, en ce jeudi 27 octobre, que le tracé du Tour de France 2023 sera dévoilé. Les coureurs s’élanceront le 1er juillet prochain de Bilbao, en Espagne, pour 21 étapes et plus de 3400 km.

Les Vosges seront le théâtre des ultimes affrontements de cette 110e édition, puisque l’avant-dernière étape de la Grande Boucle passera par 6 des cols du massif. Et non des moindres. Thierry Gouvenou, responsable du tracé du Tour de France pour ASO, a dévoilé hier cette 20e étape en terres vosgiennes à nos confrères de France Info.

Les coureurs partiront du pied du Lion de Belfort pour rejoindre le Markstein, après avoir parcouru 133 km et avalé plus de 3500m de dénivelé positif. « On a voulu mettre en avant ce qu’on appelle les massifs intermédiaires, pour prouver que ce genre de terrain peut être le théâtre d’une explication finale. Je pense qu’après ce passage, les gens se diront qu’il existe autre chose que les Alpes et le Pyrénées ! » explique Thierry Gouvenou.

Le premier col, et la première difficulté de l’étape, sera le col du Ballon d’Alsace, avec ses 11,5 km et son inclinaison de 5,3% de moyenne. Le deuxième col amènera les coureurs à gravir le col de la Croix-des-Moinats par un versant jusqu’à présent inédit, avec au programme 5,2 km pour une pente de 7,1% de moyenne… et près de 10% au pied du col. A partir de cette ascension, les montées et descentes vont s’enchaîner jusqu’au Markstein, ne laissant aucun moment de récupération aux coureurs.

Ces derniers retrouveront ensuite un classique du Tour de France, le col de Grossepierre avec des segments allant jusqu’à 18%, puis le col de la Schlucht, beaucoup moins pentu avec une moyenne de 5,5%. Cinquième col ensuite, avec le col du Petit Ballon. Situé à seulement 20 km de la ligne d’arrivée, il devrait occasionner des attaques malgré une pente de 8,2% et un revêtement pour le moins rugueux. Le col du Platzerwasel, également difficile avec une montée de 7,1 km à 8,4% de moyenne, sera l’avant-dernière difficulté de l’étape. La dernière étant la montée du Markstein, dont le sommet culmine à 1265m. Si certains en doutaient encore, les Vosges sont définitivement l’un des visages de la Grande Boucle.

J.J.

[caption id="attachment_191840" align="aligncenter" width="960"]tete-de-la-course Le Tour de France était déjà de passage dans les Vosges en 2022, ici à Gérardmer. (Archive).[/caption]

C'est aujourd'hui en fin de matinée, en ce jeudi 27 octobre, que le tracé du Tour de France 2023 sera dévoilé. Les coureurs s'élanceront le 1er juillet prochain de Bilbao, en Espagne, pour 21 étapes et plus de 3400 km.

Les Vosges seront le théâtre des ultimes affrontements de cette 110e édition, puisque l'avant-dernière étape de la Grande Boucle passera par 6 des cols du massif. Et non des moindres. Thierry Gouvenou, responsable du tracé du Tour de France pour ASO, a dévoilé hier cette 20e étape en terres vosgiennes à nos confrères de France Info. Les coureurs partiront du pied du Lion de Belfort pour rejoindre le Markstein, après avoir parcouru 133 km et avalé plus de 3500m de dénivelé positif. « On a voulu mettre en avant ce qu'on appelle les massifs intermédiaires, pour prouver que ce genre de terrain peut être le théâtre d'une explication finale. Je pense qu'après ce passage, les gens se diront qu'il existe autre chose que les Alpes et le Pyrénées ! » explique Thierry Gouvenou. Le premier col, et la première difficulté de l'étape, sera le col du Ballon d'Alsace, avec ses 11,5 km et son inclinaison de 5,3% de moyenne. Le deuxième col amènera les coureurs à gravir le col de la Croix-des-Moinats par un versant jusqu'à présent inédit, avec au programme 5,2 km pour une pente de 7,1% de moyenne... et près de 10% au pied du col. A partir de cette ascension, les montées et descentes vont s'enchaîner jusqu'au Markstein, ne laissant aucun moment de récupération aux coureurs. Ces derniers retrouveront ensuite un classique du Tour de France, le col de Grossepierre avec des segments allant jusqu'à 18%, puis le col de la Schlucht, beaucoup moins pentu avec une moyenne de 5,5%. Cinquième col ensuite, avec le col du Petit Ballon. Situé à seulement 20 km de la ligne d'arrivée, il devrait occasionner des attaques malgré une pente de 8,2% et un revêtement pour le moins rugueux. Le col du Platzerwasel, également difficile avec une montée de 7,1 km à 8,4% de moyenne, sera l'avant-dernière difficulté de l'étape. La dernière étant la montée du Markstein, dont le sommet culmine à 1265m. Si certains en doutaient encore, les Vosges sont définitivement l'un des visages de la Grande Boucle. J.J.



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