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lundi 28 nov 2022
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Hommage déodatien aux Déportés de Mannheim, pour ne jamais oublier…

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Fidèle à la tradition, l’association des Déportés de Mannheim ont procédé à un dépôt de gerbe au pied de la stèle de la rue d’Alsace, sur laquelle on peut y lire « Ici, 970 Déodatiens furent déportés en Allemagne le 8 novembre 1944 ».

C’est à cet endroit, où était située la caserne Chérin, que la majorité des 1700 hommes de la Déodatie ont été pris en otage par les Allemands, les 7 et 8 novembre 1944. Contraints d’abandonner leurs familles, par peur de représailles, ils sont partis à la nuit tombée, à pied et par un temps exécrable, encadrés par des soldats allemands armés. Arrivés à la gare de Provenchères-Lusse, ils ont été embarqués par le train vers une destination inconnue.

Leur destination, c’est la ville de Mannheim, qui était alors bombardée par les Américains. Sur place, les hommes sont répartis dans différentes entreprises des alentours, pour y effectuer du travail forcé en remplacement de la main d’oeuvre allemande. Un travail pénible, un manque de nourriture, peu de vêtements chauds, pas de nouvelles de leurs familles… les conditions de vie sont très difficiles, humiliantes et angoissantes. 27 de ces Déportés de Mannheim ne sont jamais rentrés en Déodatie, victimes de la barbarie nazie.

J.J.

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Fidèle à la tradition, l'association des Déportés de Mannheim ont procédé à un dépôt de gerbe au pied de la stèle de la rue d'Alsace, sur laquelle on peut y lire « Ici, 970 Déodatiens furent déportés en Allemagne le 8 novembre 1944 ».

C'est à cet endroit, où était située la caserne Chérin, que la majorité des 1700 hommes de la Déodatie ont été pris en otage par les Allemands, les 7 et 8 novembre 1944. Contraints d'abandonner leurs familles, par peur de représailles, ils sont partis à la nuit tombée, à pied et par un temps exécrable, encadrés par des soldats allemands armés. Arrivés à la gare de Provenchères-Lusse, ils ont été embarqués par le train vers une destination inconnue. Leur destination, c'est la ville de Mannheim, qui était alors bombardée par les Américains. Sur place, les hommes sont répartis dans différentes entreprises des alentours, pour y effectuer du travail forcé en remplacement de la main d'oeuvre allemande. Un travail pénible, un manque de nourriture, peu de vêtements chauds, pas de nouvelles de leurs familles... les conditions de vie sont très difficiles, humiliantes et angoissantes. 27 de ces Déportés de Mannheim ne sont jamais rentrés en Déodatie, victimes de la barbarie nazie. J.J.



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