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lundi 28 nov 2022
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Les violences faites aux femmes, ce ne sont pas que des coups…

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Journée_Contre_Violences_faites_aux_Femmes (5)

Ce vendredi 25 novembre est synonyme de Journée internationale de lutte contre les violence faites aux femmes. Une journée pour laquelle la Ville de Saint-Dié-des-Vosges se mobilise encore cette année, avec plusieurs temps forts organisés sur 2 jours. Respectivement ces jeudi et vendredi (lire notre article). Aujourd’hui, la sensibilisation aux violences faites aux femmes s’est déroulée 2 temps au musée Pierre-Noël, et s’est tournée vers les élèves des lycées Baumont, Jacques-Augustin et Beau-Jardin. De 10h à 12h, puis de 13h30 à 17h.

Le matin comme l’après-midi, les adolescents ont assisté à un « théâtre-forum » spécialement adapté pour l’occasion. 5 saynètes se sont ainsi enchaînées, mises en scène et jouées par 2 comédiens de la compagnie nancéienne TILT, spécialisée dans l’improvisation théâtrale, avec la participation d’élèves volontaires. Ces saynètes faisaient office de support au temps d’échange qui a suivi chacune d’entre elles, animé par le journaliste Francis Gérardin, l’assistante sociale à la retraite Martine Françoise et Alexandra Quilano de la Brigade de Gendarmerie de Saint-Dié-des-Vosges, spécialisée dans les violences intrafamiliales.

L’idée et l’objectif était de faire comprendre aux adolescents que les violences faites aux femmes ne prennent pas que la forme de violences physiques. Mais qu’elles peuvent être morales, insidieuses, avec des brimades répétées, des remarques sur le physique, des petites bousculades… L’occasion d’insister sur le fait que les relations sexuelles non consenties au sein d’un couple constituent une agression sexuelle voire un viol, et que les violences intraconjugales peuvent aussi être de natures économiques ou administratives. Par exemple en ayant la main mise sur les finances du couple, ou en confisquant des papiers comme le permis de conduire.

C’est pour faire prendre conscience aux lycéens que la violence peut être graduelle qu’un « violentomètre » à été remis à chacun d’entre eux. Cet outil de prévention simple permet de « mesurer » si une relation amoureuse est basée sur le consentement et ne comporte pas de violences. Le « violentomètre » comporte 3 segments nuancés du vert au rouge : « Profite », la relation est saine, « Vigilance, dis stop ! », la violence apparaît, « Protège-toi, demande de l’aide » lorsqu’il y a danger.

114 féminicides ont été commis en France en 2021. Pour rappel, le numéro national de référence pour les femmes victimes de violences est le 3919.

J.J.

Journée_Contre_Violences_faites_aux_Femmes (5)

Ce vendredi 25 novembre est synonyme de Journée internationale de lutte contre les violence faites aux femmes. Une journée pour laquelle la Ville de Saint-Dié-des-Vosges se mobilise encore cette année, avec plusieurs temps forts organisés sur 2 jours. Respectivement ces jeudi et vendredi (lire notre article). Aujourd'hui, la sensibilisation aux violences faites aux femmes s'est déroulée 2 temps au musée Pierre-Noël, et s'est tournée vers les élèves des lycées Baumont, Jacques-Augustin et Beau-Jardin. De 10h à 12h, puis de 13h30 à 17h.

Le matin comme l'après-midi, les adolescents ont assisté à un « théâtre-forum » spécialement adapté pour l'occasion. 5 saynètes se sont ainsi enchaînées, mises en scène et jouées par 2 comédiens de la compagnie nancéienne TILT, spécialisée dans l'improvisation théâtrale, avec la participation d'élèves volontaires. Ces saynètes faisaient office de support au temps d'échange qui a suivi chacune d'entre elles, animé par le journaliste Francis Gérardin, l'assistante sociale à la retraite Martine Françoise et Alexandra Quilano de la Brigade de Gendarmerie de Saint-Dié-des-Vosges, spécialisée dans les violences intrafamiliales. L'idée et l'objectif était de faire comprendre aux adolescents que les violences faites aux femmes ne prennent pas que la forme de violences physiques. Mais qu'elles peuvent être morales, insidieuses, avec des brimades répétées, des remarques sur le physique, des petites bousculades... L'occasion d'insister sur le fait que les relations sexuelles non consenties au sein d'un couple constituent une agression sexuelle voire un viol, et que les violences intraconjugales peuvent aussi être de natures économiques ou administratives. Par exemple en ayant la main mise sur les finances du couple, ou en confisquant des papiers comme le permis de conduire. C'est pour faire prendre conscience aux lycéens que la violence peut être graduelle qu'un « violentomètre » à été remis à chacun d'entre eux. Cet outil de prévention simple permet de « mesurer » si une relation amoureuse est basée sur le consentement et ne comporte pas de violences. Le « violentomètre » comporte 3 segments nuancés du vert au rouge : « Profite », la relation est saine, « Vigilance, dis stop ! », la violence apparaît, « Protège-toi, demande de l'aide » lorsqu'il y a danger. 114 féminicides ont été commis en France en 2021. Pour rappel, le numéro national de référence pour les femmes victimes de violences est le 3919. J.J. [gallery type="rectangular" link="file" ids="193254,193257,193255,193256"]



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